Les informations de la filière cinéma sont désormais sur le site officiel Ciné-UPV http://cinema.univ-montp3.fr/

mardi 26 mars 2013

Fenêtre sur le Cinéma Expérimental - Mardi 9 Avril - Cinéma Utopia

Fenêtre sur le cinéma expérimental
Mardi 9 avril : deux séances uniques conçues et animées par les étudiants en cinéma de Paul Valéry.




Séance #1 à 18h – Cinéastes précurseurs

La séance sera suivie d'une discussion avec Jean-Philippe Trias, enseignant à l'université Paul Valéry et spécialiste du cinéma expérimental

Cette première séance propose de (re)découvrir des œuvres incontournables du cinéma d'avant-garde rarement visibles sur grand écran. Nous avons souhaité faire du corps, dans tous ses états, le point central de notre programmation. Si le corps du cinéma est la pellicule et sa chorégraphie celle des images, qu'est-ce que le cinéma expérimental apporte alors à cette mécanique bien huilée ? Nous proposons, pour observer le corps et sa graphie, une sélection de films précurseurs réalisés entre 1945 et 1972.

Free Radicals de Len Lye (Nouvelle-Zélande, 1958, 5')
Des lignes blanches gravées à la main sur la pellicule noire oscillent pour définir le nerf du cinéma comme un rituel de mouvement pétri d'énergie.

Breathdeath de Stan Vanderbeek (USA, 1963, 15')
Comédie noire, fantaisie surréaliste réalisée à partir de gravures sur bois qui figurent la danse de la mort.

A Study in Choreography for Camera de Maya Deren (Ukraine/USA, 1945, 3')
Tentative de dégager le danseur de l'espace statique de la scène vers un espace qui serait aussi mobile que volatile.

Notes on the Circus de Jonas Mekas (Lithuanie/USA, 1966, 12')
Vitesses, couleurs, surimpressions, ellipses : carnet de croquis qui offre une vision cinématographique du cirque, singulière et enchantée.

Amphetamine de Warren Sonbert (USA, 1966, 10')
Jeunes gens qui se shootent et font l'amour à l'ère du sexe, drogues et rock'n'roll.

La femme qui se poudre de Patrick Bokanowski (France, 1972, 18')
Dans un monde surréaliste, plusieurs personnages à l'aspect grotesque évoluent dans un halo lumineux.


Séance #2 à 20h – Figures contemporaines

Cette seconde séance présente un aperçu des pratiques expérimentales actuelles de 1990 à nos jours, période riche en films du fait de la démocratisation du numérique. Notre cheminement va du concret à l'abstrait, chaque film constituant une expérience de déréalisation. Il s'agit de s'éloigner de la narration traditionnelle pour apprécier des formes et des dispositifs d'une autre nature, ressentir des émotions nouvelles : de la captivante exploration urbaine de New York Zero Zero à l'envoûtement pictural de Fragments en passant par l'expérience chamanique de De Dentro.

New York Zero Zero de Jérôme Schlomoff (France, 2006, 21')
New York plongé dans un chaos urbain déserté par l'homme.

You Be mother de Sarah Pucill (Angleterre, 1990, 7')
Une image fixe du visage de l'artiste est projetée sur de la vaisselle : l'espace devient hallucinatoire.

Memory de Pedro Maia (Portugal, 2007, 7')
À partir de films de famille, le cinéaste explore les souvenirs, le moment présent combiné aux expériences passées.

De Dentro de Peter-Conrad Beyer (Allemagne, 2006, 10')
Une tentative de portrait et d'évocation de l'atmosphère des rites chamaniques mayas.
Cold Clay, Emptiness... de S.J. Ramir (Nouvelle-Zélande, 2010, 7')
Une silhouette anonyme se meut au ralenti dans un environnement rural vide et isolé.

Another Void de Paul Clipson (USA, 2012, 11')
L'œil observe en étant vu puis on finit par regarder sans qu'il nous voit.

Fragments de Stephanie Maxwell (USA, 2000, 7')
Une œuvre abstraite dans laquelle la lumière, le mouvement, l'espace et le son évoquent des transformations.

Appel à Projet Etudiant


Appel à Projet étudiants pour une œuvre ou un ensemble de créations sur le thème du tissu comme médium artistique 
(Photographie, Vidéo, Installation, Écriture, Habillage,...)

Note d'intention:
«Le tissu est vêtement, drap, voile, rideau, costume,
couverture, relève également des arts appliqués, des arts
décoratifs et de l’artisanat : Il est mille et une fonctions.
Ce qui nous intéresse ici, c’est de modifier la perception
habituelle que l’on a du tissu en tant que matière utilitaire
et de l’affirmer comme un médium artistique. Il peut revêtir
toutes les formes et toutes les fonctions, transformer et se
transformer, être finalement là où l’on ne l’attendait pas.»

Deadline: 1er mai 2013

Pour plus de renseignements, contactez-nous
@: collectifchuteslibres@gmail.com
http://chuteslibres.wix.com/event

[Trias] E43 O.Welles : notes exposés/dossiers (et documents) [MàJ 22/04]


Voici les textes dont j'avais suggéré la lecture en plus de la bibliographie :
— Nicole Brenez , « L’être selon l’image » ; De la figure en général et du corps en particulier, De Boeck, 1998, pp.207-220.
— Gilles Deleuze, "Les puissances du faux", chap. 6 de L'image-temps, Minuit, 1985.
— Youssef Ishaghpour, "Face au miroir. Orson Welles", Cinéma contemporain, La Différence, 1986, pp.52-66 (en ligne en PDF).

lundi 25 mars 2013

[Trias] E25 analyse filmique TDs 5 & 6 [MàJ 25/04]

Voici le lien vers les notes des analyses déjà exposées et les notes individuelles (PDF).

RAPPEL : Rencontre avec Grégoire Colin - Mercredi 27 Mars.

RAPPEL
Ce mercredi 27 mars de 10h15 à 12h15 en D09 rencontre avec le comédien et réalisateur Grégoire Colin (projection de ses deux courts métrage) modérée par Barthélémy Py et Caroline San Martin dans le cadre du cours "Figures filmiques".


jeudi 21 mars 2013

[ACHEMCHAME] E23AS3 T.D. Une histoire du cinéma par les cinéastes (L1 - TD 3 et 10 - mardi et jeudi) [MàJ 02/04/2013]

E23AS3 T.D. Une histoire du cinéma par les cinéastes
M. ACHEMCHAME


Voici la bibliographie du cours. Vous devez faire un compte-rendu de votre lecture personnelle – donc à la première personne - de 4 pages maximum, tapées à l'ordinateur, police 12, interligne 1,5 - sur un des ouvrages suivants. Ce travail est à rendre le 19/03 (groupe du mardi soir) ou le 21/03 (groupe du jeudi soir). Comme d'habitude vous pouvez me rendre ce travail par mail (julien.achemchame@univ-montp3.fr). Un accusé de réception vous sera envoyé systématiquement attestant du rendu du travail :

BOURGET, Jean-Loup, Hollywood. La Norme et la marge (1998), Nathan, collection « Nathan Cinéma », 2002.
BURCH, Noël (dir.), Revoir Hollywood, Nathan Université, 1994.
CERISUELO, Marc, Hollywood à l’écran : essai de poétique historique des films : l’exemple des métafilms hollywoodiens, Presses de la Sorbonne, 2000.
CERISUELO, Marc, Le Mépris, Editions de la Transparence, collection « Cinéphilie », 2006.
CIMENT, Michel, Passeport pour Hollywood, Editions du Seuil, 1987.
DYER, Richard, Le Star-système hollywoodien (1979), L’Harmattan, collection « Champs visuels étrangers », 2004.
MOUREN, Yannick, Filmer la création cinématographique. Le film-art poétique, L'Harmattan, 2009.
PREDAL, René (dir.), Le cinéma au miroir du cinéma, Cinémaction, n°124, 2007.
THORET, Jean-Baptiste, MOUSSARON, Jean-Pierre (dir.), Why Not ? sur le cinéma américain, Edition Rouge profond, 2002.

Voici une filmographie étoffée, de 1928 à 2010, des oeuvres réflexives qui traitent du milieu du cinéma (les films marqués d'une * peuvent faire l'objet d'un exposé par groupe de 3 ou 4 étudiants maximum). Cet exposé dure 20 minutes et doit montrer d'une part le caractère "documentaire" de l'oeuvre s'inspirant du réel et d'autre part sa dimension proprement fictionnelle. Vous devez impérativement, le jour de votre passage à l'oral, amener sur papier un plan détaillé de votre exposé avec une problématique clairement énoncée ainsi qu'une bibliographie/webographie complète :

  • Show People (Mirages) de King Vidor (1928)
  • What Price Hollywood ? de George Cukor (1932)* (TD 10 :
    Bonnet Anne-laure, Broucke Florine et Cocault Delphine - complet)
  • A Star is Born de William Wellman (1937)
  • Sullivan’s Travels de Preston Sturges (1941)
  • Sunset Boulevard de Billy Wilder (1950)
  • Bellissima de Luchino Visconti (1951)
  • Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly (1952)
  • Les Ensorcelés de Vincente Minelli (1953)
  • La Comtesse aux pieds nus de Joseph M. Mankiewicz (1954)* (TD 10 : Chloé Bertaud, 1 place disponible / TD03 : Joris Faucon et Théo Nodet)
  • A Star is Born de George Cukor (1955)* (TD03 : Jade Bony et Clément Boissière)
  • The Big Knife de Robert Aldrich (1955)* (TD 03: Ève Ricard & Raphaël Guyard)
  • Un Vrai cinglé de cinéma de Frank Tashlin (1956)* (TD 10 : Tom Perrot et Manon Fontaine)
  • Le Zinzin d’Hollywood de Jerry Lewis (1961)
  • Quinze jours ailleurs de Vincente Minelli (1962)* (TD03: Ludivine Gil et Maxime Desbarats)
  • Le Mépris de Jean-Luc Godard (1963)
  • Huit et demi de Federico Fellini (1963)* (TD03 : Ulysse Boisson - 2 places disponibles)
  • Inside Daisy Clover de Robert Mulligan (1965)* (TD 03 : Axel Milon, Mélanie Guiguon, Anthony Guadalupe)
  • The Legend of Lylah Clare de Robert Aldrich (1968)
  • Le Jour du fléau de John Schlesinger (1975)*
  • La Nuit américaine de François Truffaut (1975)* (TD 03 : Félix Abt, Manon Cadenaule, Lucie Turkan / TD10: Garance Mandeville)
  • Le Dernier Nabab de Elia Kazan (1976)
  • Stardust Memories de Woody Allen (1980)* (TD 03: Tomas English - 2 places disponibles / TD 10 : Charlène Esconjaureguy et Audrey Hamon - complet)
  • S.O.B. de Blake Edwards (1981)* (TD 03 : Lola Lextrait, Ugo Samiez et Marius Valoranni / T.D. 10 : Jérôme Camoin)
  • L’Etat des Choses de Wim Wenders (1982)* (TD 03 : Rémi Lagardere, Loris Ohanian - 1 place disponible)
  • Intervista de Federico Fellini (1986)* (TD 3 : Maeva Orgueil, Loic Nouet et Elisabeth Folch)
  • Barton Fink de Joel Coen (1991)* (TD 10 : Marie Ravoavison et Leslie Baurens - complet / TD 03 : Corentin Mançois, Louise Mondain, Lucile Gély)
  • The Player de Robert Altman (1991)
  • Dangerous Game d’Abel Ferrara (1993)
  • Swimming with Sharks de George Huang (1994)
  • Au travers des oliviers d’Abbas Kiarostami (1994)
  • Irma Vep d’Olivier Assayas (1996)
  • The Blackout d’Abel Ferrara (1997)
  • Aprile de Nanni Moretti (1998)
  • Scream 3 de Wes Craven (1999)
  • Cecil B. Demented de John Waters (1999)
  • Hollywood Ending de Woody Allen (2001)
  • Sauvage Innocence de Philippe Garrel (2001)
  • Mulholland Drive de David Lynch (2001)
  • H Story de Nobuhiro Suwa (2001)
  • Adaptation de Spike Jonze (2002)
  • Pourquoi (pas) le Brésil ? de Laetitia Masson (2004)
  • INLAND EMPIRE de David Lynch (2006)
  • Road To Nowhere de Monte Hellman (2010)


L'histoire du cinéma par les cinéastes TD
Planning prévisionnel


Cours 1 / 08/01 ou 10/01 (1h30): Présentation du cours (bibliographie, filmographie, programme) + définition méta et métafilm (passage donc par métafiction, fonction de commentaire) + définition officielle de Marc Cerisuelo + archéologie du métafilm (Porter/Chaplin).
Cours 2 / 15/01 ou 17/01 (1h30): Show People (Mirages) de King Vidor (1928) et analyse de cette “matrice du métafilm”
Cours 3 / 22/01 ou 24/01 (1h30): A Star is Born de William Wellman (1937) (le mythe de la star et la mise en place de la mythologie hollywoodienne)
Cours 4 / 29/01 ou 31/01 (1h30): Sullivan’s Travels de Preston Sturges (1941) et analyse de la résurgence du comique + nouvelle ère de la seconde comédie américaine (Marx Brothers, Jerry Lewis...)
Cours 5 / 05/02 ou 07/02 (1h30): Sunset Boulevard de Billy Wilder (1950) + analyse de la contemporanéité des genres : films noirs, mélodrame + résurgence des fantômes hollywoodiens du cinéma muet.
Cours 6 / 12/02 ou 14/02 (1h30): Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly (1952) + analyse des fantômes hollywoodiens du muet. (Fin de la MGM et de Louis B. Mayer)
Cours 7 / 19/02 ou 21/02 (1h30): Les Ensorcelés de Vincente Minelli (1953) (Figures du producteur)
Cours 8 / 12/03 ou 14/03 (1h30) : Le Mépris de Jean-Luc Godard (1963) + nouvelle ère de la modernité (fin du classicisme) + Le Zinzin d’Hollywood de Jerry Lewis (1961) + crise des studios hollywoodiens
Cours 9 / 19/03 ou 21/03 (1h30) : (rendu des fiches de lecture) Retour au classicisme avec La Nuit américaine de François Truffaut (1975) et Le Dernier Nabab de Elia Kazan (1976)
Cours 10 / 26/03 ou 28/03 (1h30): Exposés
Cours 11 / 02/04 ou 04/04 (1h30) : Exposés
Cours 12 / 09/04 ou 11/04 (1h30) : Exposés
Cours 13 / 16/04 ou 18/04 (1h30) : Exposés

TD 10 - Mardi
Cours 10 / 26/03 (1h30) : Exposés (What Price Hollywood? / La Comtesse aux pieds nus)
Cours 11 / 02/04 (1h30) : Exposés (Un vrai cinglé de cinéma)
Cours 12 / 09/04 (1h30) : Exposés (La Nuit américaine / Stardust Memories)
Cours 13 / 16/04 (1h30) : Exposés (S.O.B. / Barton Fink)

TD 03 - Jeudi
Cours 10 / 28/03 (1h30) : Exposés (The Big Knife / La Comtesse aux pieds nus / A Star is born)
Cours 11 / 04/04 (1h30) : Exposés (Huit et demi / Inside Daisy Clover / Quinze jours ailleurs)
Cours 12 / 11/04 (1h30) : Exposés (La Nuit américaine / Stardust Memories / S.O.B.)
Cours 13 / 18/04 (1h30) : Exposés (L'Etat des choses / Intervista / Barton Fink)

 

Bon travail!


Julien Achemchame 

mardi 19 mars 2013

Rencontre avec le comédien réalisateur Grégoire Colin - mercredi 27 mars - 10h15-12h15 - D09


Caroline San Martin organise une rencontre avec le comédien et réalisateur Grégoire Colin avec la projection de ses deux courts métrages, La Baie du renard et Lisières. Cette rencontre aura lieu le mercredi 27 mars de 10h15 à 12h15 en D09, dans le cadre du cours "Figures filmiques" de Barthélémy Py.
Plus d'informations  ici



lundi 18 mars 2013

SOUTENEZ le Projet Chutes Libres!



Un petit geste, UN GRAND PAS POUR LE PROJET CHUTES LIBRES!
Soutenez nous par un don  >>ICI<< !

Chutes Libres c'est du spectacle, de la musique, de la douceur et surtout... du tissu ! C'est autour de cette matière que nous souhaitons vous recréer un univers, vous faire voyager dans d'autres mondes ...
         L’idée d’une déclinaison artistique plurielle autour du tissu s’est donc imposée. Nous voulons vous faire découvrir cette matière sous un autre jour, peut être comme vous ne l'avez jamais vu.
Au programme: de la danse, des installations, du street art (avec du tissus oui oui !) et plein d'autres surprises. La programmation est encore en cours et sera bientôt dévoilée!

Soyez assurés Chers futur(e)s Ululeurs et ululeuses de notre dévouement pour que ce samedi 25 mai soit une expérience riche et "surprenante" !

Date: Samedi 25 mai 2013
Lieu: Montpellier (lieu précis à confirmer)


Retrouvez nous surhttp://chuteslibres.wix.com/event

Rencontre Walter Salles - Festival Itinérances Alès

Il reste quelques places disponibles COMPLET dans le bus qui nous conduira à Alès pour une journée au festival Itinérances

Au programme, trois projections de films de Walter Salles et une rencontre exceptionnelle avec le réalisateur en fin de journée. Tout est pris en charge excepté le repas du midi (prévoir casse-croûte ou sandwicherie sur place).

Départ le lundi 25 mars à 9h30, rendez-vous devant le bâtiment H à l'UPV.
Retour prévu vers 21h à l'UPV.

Si vous êtes intéressés vous pouvez envoyer un email à mon adresse pour réserver une place:
olivier.gutierrez@univ-montp3.fr


Colloque Cinéma et Poésie : Mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 mars 2013

Colloque Cinéma et Poésie organisé par Marion Poirson et Catherine Soulier , les Mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 mars 2013.

Ce colloque réunissant des poètes, des cinéastes et des chercheurs de différentes disciplines, examinera, d’une part, comment les poètes s’emparent du cinéma, écrivent sur, pour, avec lui (avec ses images, avec ses mythes, avec ses techniques) ; d’autre part comprendre comment le cinéma rejoint la poésie par le travail de la forme, tant sur le plan du son que de l’image (figures, rimes visuelles, musicalité…), ou par la rupture avec certains modes de pensée (rationnelle, diurne).

Le programme complet.pdf

HOLY MOTORS en présence de Denis Lavant, Frontignan - Cinéma et Spectacle Vivant

Dans le cadre du partenariat entre le Cinémistral de Frontignan la Peyrade, la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau ils proposent d’assister à:

 - La projection du film Holy Motors de Léos Carax (2012)
Lundi 18 mars 2013 à 20h30 au Cinémistral de Frontignan.
Le film sera suivie d'une rencontre avec le comédien DENIS LAVANT, animée par Guillaume Boulangé, maître de conférence cinéma à l'Université Paul Valéry.


Cette projection a lieu autour du spectacle:
- Les amours vulnérables de Desdémone et Othello (d’après Shakespeare),
Représentations du mardi 19 au jeudi 21 mars à 20h30 - Chai Skalli à Sète
Mise en scène de Razerka Ben Sadia-Lavant, avec Denis Lavant, le rappeur Disiz, Alexandra Fournier et Sapho.




Infos Pratique: 
En partenariat avec le CROUS, un aller/retour en bus est organisé au Chai Skalli à Sète autour du spectacle "Les amours vulnérables de Desdémone et Othello".
Mercredi 20 Mars : Départ 19h devant le Crous de Montpellier (2 rue Monteil - Tram 1 arrêt Boutonnet) / Retour sur Montpellier après le spectacle .

dimanche 17 mars 2013

Masters arts du spectacle cinéma 2013

Vous trouverez ici l'offre de formation nationale en ce qui concerne les masters arts du spectacle cinéma et audiovisuel 2013, liste conçue et proposée par Mme Allino, documentaliste au SCUIO-IP de l'Université Paul Valéry.

vendredi 15 mars 2013

[Grignon] L2, Cinéma fantastique, exposés

Voici l'ordre de passage : ici

Ouverture des inscriptions pour la 6e édition du Fest'Afilm Montpellier

Le Fest'Afilm, festival international du film lusophone et francophone de Montpellier attend vos courts-métrages et vos films documentaires (max 60 min pour les documentaires).
Pour inscrire vos films, il vous suffit de télécharger la fiche d'inscription sur www.festafilm.wix.com/2012 et de nous la renvoyer à :
Fest'Afilm Montpellier, 3 rue des lavandes
, 34 000 Montpellier.
Les films sélectionnés seront projetés lors de la 6e édition du festival qui aura lieu du 28 novembre au 1er décembre 2013 à Montpellier.
Vous avez jusqu'au 31 mai 2013 pour vous inscrire.
Pour en savoir plus sur le festival, rendez-vous sur www.festafilm.wix.com/2012

CINÉ CAMPUS #7 - Funny Games U.S. - Mardi 26 Mars à 20h30 - Cinéma Utopia

CINÉ CAMPUS –  À la limite du visible
Projection unique le 26 mars à 20h30.
La séance est présentée par Caroline San Martin, docteur en études cinématographiques et en littérature comparée, ATER à l'université Paul Valéry, scénariste et rédactrice en chef de la revue Lignes de fuite.


Funny Games U.S.

Écrit et réalisé par Michael Haneke, 2007, États-Unis, 111 minutes

Avec : Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt, Brady Corbet...

Souvenez-vous, en 1997, au festival de Cannes, Funny Games faisait scandale... Dix ans plus tard Michael Haneke réalise Funny Games U.S., un remake américain plan par plan de la première version... ceci pour s'ouvrir à un plus large public...

Greg, Anna et leur fils Georgie partent passer quelques jours dans leur maison de campagne. À peine arrivés, Anna reçoit la visite des deux jeunes voisins venus lui demander quelques œufs. La situation dégénère rapidement : les deux garçons changent de ton et deviennent de plus en plus insistants voire insolents. La famille se retrouve tout à coup séquestrée et livrée à un jeu macabre qui consiste à rester en vie jusqu'au lendemain matin. La folie des deux tortionnaires n'a pas de raison. Dénués de morale, ils vont jusqu'à s'adresser directement au public, le mettant ainsi dans une situation de voyeur. Cette apostrophe remet bien la position du spectateur en question concernant sa passivité face à la violence au cinéma.

Dans la trilogie de la violence comprenant les trois premiers films de Michael Haneke - Le Septième Continent, Benny's Video et 71 Fragments - le réalisateur parle de la violence d'une société poussant les gens à bout, les rendant ainsi capable des pires horreurs. Dans Funny Games U.S., il s'attarde davantage à critiquer la violence au cinéma. Comme dans les autres films d'Haneke, la violence est ici à la limite du visible. Les scènes de meurtre ne sont pas esthétisées, le cinéaste représente la violence telle qu'elle pourrait être. Qu'elle soit donc physique (Benny's Video), psychologique (Funny Games), ou sexuelle (La Pianiste), la violence est un thème récurent dans l'œuvre de Michael Haneke. Mais son cinéma se détache cependant de l'horreur. La violence, physique par exemple, est très souvent hors champ pour laisser place à l'imagination du spectateur, ce qui est d'autant plus angoissant car, Haneke le sait, l'appréhension est la somme de toutes les peurs.

Avec Funny Games U.S., le cinéaste pose très vite le ton, et personne n'est épargné. Il va jusqu'à provoquer le spectateur le rendant ainsi complice de cette violence. Dans ce film, Michael Haneke nous parle bien du cinéma et de son pouvoir de manipulation qui donne à accepter ce que l'on voit. À certains spectateurs ayant crié au scandale le réalisateur répond : « Après une première gifle, ils ont assisté à des actes de plus en plus violents sans broncher, alors que, à tout moment, ils auraient pu se lever et partir. Mais ils sont restés, collés à leur fauteuil, parce que le cinéma a un tel pouvoir de manipulation que, malgré toutes ces choses désagréables que je leur fait endurer, ils ont voulu connaître la fin ».



Sortie au festival Itinérances

En partenariat avec le SCUIO-IP de l'Université Paul Valéry et la DRAC Languedoc-Roussillon, les élèves de L2 du cours de road movie de M. Gutierrez se rendront au festival de cinéma Itinérances à Alès le lundi 25 mars. Ils rencontreront le réalisateur Walter Salles et assisteront à la projection de trois de ses films.

jeudi 14 mars 2013

Conférence de Michel Marie - jeudi 21 mars - 14h30 - site Saint-Charles salle 127

Dans le cadre du séminaire de recherche master-doctorants en études cinématographiques et audiovisuelles, Michel Marie donnera une conférence autour de l'analyse (entendue à la fois comme une méthode de travail et une approche épistémologique des objets de la recherche) à partir de la question "Qu'est-ce qu'analyser un film aujourd'hui ?".

Site Saint Charles : Arrêt de Tram "Albert 1er" (ligne 1 et 4).


Michel Marie a été à l'initiative du formidable développement qu'ont connu les études cinématographiques dans les universités françaises à partir des années 1970, avec d'autres enseignants chercheurs de l'université Paris 3 - Sorbonne nouvelle où il est à présent professeur émérite. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages sur l'histoire et l'esthétique du cinéma mais aussi l'analyse des films dont certains sont de véritables références (notamment Esthétique du film, co-écrit avec Jacques Aumont, Alain Bergala et Marc Vernet, et L'Analyse des films, co-écrit avec Jacques Aumont).

mercredi 13 mars 2013

[MESGUICH] L2 : Documents CNC dans le cadre de cours "Economie du court-métrage"

Voici deux documents communiqués aux étudiants de L2 qui suivent le cours "Economie du court-métrage" dispensés par Laurent Mesguich.

L'economie du court metrage.pdf
Dossier de chiffrage.xlsx

mardi 12 mars 2013

lundi 11 mars 2013

[Grignon] L3 - Atelier novélisation, exposés

Ordre de passage : ici

[Grignon] L2 Etude d'oeuvres, Akira Kurosawa, exposés

Ordre de passage pour les exposés : ici

[Grignon] L1 TDs Analyse filmique - exposés

TD8 (mercredi 13h15 - 15h15) = ici
TD3 (jeudi 17h15 - 19h15) =  ici

dimanche 10 mars 2013

Festival Cinémed 2013, Appel à Participation


Le 35e Cinemed aura lieu du 25 octobre au 2 novembre 2013.

L’inscription de films en ligne pour la sélection aux différentes compétitions et aux panoramas est ouverte du 15 février au 31 août sur notre site www.cinemed.tm.fr.

Peuvent participer les films réalisés depuis le 1er juillet 2012, dont le sujet et le traitement contribuent à enrichir les représentations filmiques de la Méditerranée et dont le réalisateur est originaire de l’un des États du bassin méditerranéen, de la mer Noire, du Portugal et de l’Arménie.

Dates limites des inscriptions :
- Longs métrages fiction : 31 août 2013
- Courts métrages fiction : 15 juillet 2013
- Documentaires : 15 juillet 2013
- Expérimental : 15 juillet 2013
- Bourse d’aide au développement : 15 juillet 2013

Pour les conditions de participation voir rubrique Inscriptions

jeudi 7 mars 2013

[REBOUL] E42ASC3 – TD01 « Méthodologie pour la gestion de projet audiovisuel »


Bonjour,

Je ne pourrai assurer le cours prévu ce Mardi 12 mars 2013 de 16 h 15 à 20 h 15 en D06.

CODE(S) ECUE : E42ASC3 – TD01 - « Méthodologie pour la gestion de projet audiovisuel »
                                     
Le cours du mardi 19 mars est maintenu.

Lucas REBOUL

mercredi 6 mars 2013

Conférence "LE CINÉMA SOVIÉTIQUE DES ANNÉES 20" le Mercredi 13 Mars, 15h15, site Saint Charles

« Le cinéma soviétique des années 20 : faire voir autrement le monde ; écrire différemment l'histoire »
CONFERENCE de Myriam Tsikounas, professeur en Histoire et Communication audiovisuelle à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Mercredi 13 mars 2013, salle 005 de 15h15 à 17h15.
Site Saint Charles, Arrêt de Tram Albert 1er (ligne de Tram 1 et 4).

Résumé : Lorsque l'on évoque « le cinéma soviétique » on pense immédiatement à une petite dizaine de films cultes muets, pour l'essentiel des épopées ou des symphonies urbaines réalisés par un très petit nombre de
réalisateurs, qui furent aussi des théoriciens (Eisenstein, Poudovkine, Trauberg, Koulèchov, Vertov) et dont les écrits ont été traduits en français dans les années 70-80, à l'initiative de critiques de cinéma (/Les Cahiers, Cinétique/). Et ces quelques cinéastes d'avant-garde, malgré des désaccords profonds entre eux et des débats acharnés, notamment sur le montage et sur l'acteur étaient globalement d'accord sur ce que pouvait devenir le cinéma et sur le rôle d'éclaireur qu'ils pouvaient jouer. Ils estimaient unanimement, en effet, que leur mission consistait, en exploitant au maximum toutes les potentialités de l'image mobile et du montage à faire découvrir au spectateur un « sixième continent » et écrire autrement l'histoire, par l'image.

lundi 4 mars 2013

CINÉ CAMPUS #6 - La Fiancée de Frankenstein - Mardi 12 Mars à 20h30 - Cinéma Utopia


CINÉ CAMPUS – Le Monstre
Projection unique le Mardi 12 mars à 20h30.
La projection est suivie d'une discussion avec Florent Christol, chargé de cours à l'université Paul Valéry et doctorant en cinéma, spécialiste du cinéma d'horreur américain.

La Fiancée de Frankenstein

Écrit et réalisé par James Whale, d'après le roman de Mary Shelley, 1935, États-Unis, 75', VOSTF

Avec Boris Karloff, Elsa Lanchester, Colin Clive, Ernest Thesiger et Valerie Hobson


Mais pourquoi avoir choisi La Fiancée de Frankenstein et pas Frankenstein tout court ?
En effet, en général les suites sont ratées pour ne pas dire que, souvent, ce sont carrément des navets ! Mais n'écoutez pas cette petite voix maléfique et bornée car nous avons affaire à une exception ! La Fiancée de Frankenstein, on ose le dire, est supérieur à Frankenstein. Plus réussi, plus abouti, plus beau, il est tout à fait indépendant de son prédécesseur, tant au niveau narratif que stylistique. Donc pas d'inquiétudes pour celles et ceux qui n'auraient pas vu le premier, ils ne se sentiront pas lésés. Ici, le monstre créé par le Dr Frankenstein se retrouve poursuivi par une horde de villageois. Sa fuite va se transformer en quête initiatique et il va progressivement s'humaniser. Pendant ce temps, l'abominable Dr Pretorius cherche à persuader le bon Dr Frankenstein de poursuivre ses expériences : il veut créer une seconde créature, mais cette fois-ci une femme !
Lorsqu'il tourne Frankenstein en 1931, James Whale n'en est qu'à ses débuts. L'expérience qu'il acquiert au cours des six films qui séparent les deux volets (avec, entre autres, The Invisible Man en 1933) dévoile alors en 1935 un cinéaste confirmé, maître de son art. Le film abonde de trouvailles originales, d'effets spéciaux qui n'ont rien à envier à Avatar (ne ratez pas les petites miniatures du Dr Pretorius !). Mentionnons aussi l'inoubliable maquillage de Jack Pierce ainsi que des décors et une photographie hérités de l'expressionnisme allemand. Le tout élevant le film, n'ayons pas peur de le dire, au rang de chef d’œuvre.
La Fiancée de Frankenstein est enfin plus fidèle à l'esprit du roman de Mary Shelley, adapté par  James Whale : le monstre est un être sentimental qui cherche simplement à être accepté, voire aimé. Son humanisation passe par l'art, l'amitié, l'apprentissage de la parole, l'amour et le sacrifice... et c'est la monstruosité des autres qui transparaît, non plus physique mais bien morale. Une thématique que l'on retrouvera chez de nombreux cinéastes tels que Mel Brooks, David Lynch et bien sûr, Tim Burton. Dans Frankenstein, vous aviez découvert un monstre, ici vous allez rencontrer un homme !